Ma mission, ma vision et mes valeurs
| 11 juin 2010 | 20 h 03 min | Gestion, Relations publiques | 1 Commentaire

Qui est Goudreau Communications ?

Pour répondre à cette question, j’ai fait l’exercice de définir ma mission, ma vision et mes valeurs. Je suis partie du principe que les valeurs de Goudreau Communications sont profondément liées au côté humain, et c’est elles qui guident les décisions de l’entreprise (les mandats choisis, les partenaires privilégiés, etc.) 

Les piliers mêmes de l’entreprise sont les gens qui gravitent autour. Ils méritent tous respect et reconnaissance dans leur travail.

Mission
La mission de Goudreau Communications est d’être un allié fiable et durable
pour les organisations qui croient en l’importance de la communication
- dans leur milieu et avec leur public -
en assurant leur pérennité dans un monde en constante évolution.

Vision

Goudreau Communications veut être une entreprise reconnue pour ses valeurs humaines et sa transparence.

Valeurs 

  • Transparence
  • Relations humaines
  • Relations clients
  • Travail d’équipe

Principes de travail

  • L’écoute et la disponibilité
  • Le réseautage et le partenariat
  • L’ouverture d’esprit
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Des risques éclairés
| 4 mai 2010 | 22 h 56 min | communication des risques | 1 Commentaire

Quand survient un événement hors de notre contrôle, la communication devient le nerf de la guerre. On constate par contre que bien des organisations tiennent pour acquis leurs réflexes de communication qui ont été jusque-là efficaces. En temps d’urgence ou de crise, les canaux et les outils d’information peuvent être complètement différents. Même les partenaires sur lesquels on pouvait toujours compter peuvent être dans l’impossibilité de répondre à nos demandes.

Prévoir l’imprévu c’est aussi accepter de perdre le contrôle sur certains aspects de l’opération et utiliser d’autres mécanismes pour communiquer. À bien des égards, les gestionnaires peuvent facilement être dépassés par les événements s’ils ne prennent pas la peine de planifier leurs actions. Selon Thierry Libeart, Magazine de la Communication de crise et sensible, “80 % d’une gestion de crise est constituée par de la communication et que l’essentiel d’une crise réside non dans sa réalité, mais dans sa perception.”

La première chose à faire est l’analyse des risques (que ce soit des accidents technologiques, des événements découlant de la nature humaine ou bien de dame nature elle-même). Il n’y a pas que les grandes entreprises qui utilisent des produits toxiques qui doivent se préparer à faire face à une urgence : toute entreprise ou organisation qui a un minimum d’employés devrait prévoir des mécanismes de base en cas d’urgence, et surtout les communiquer à l’ensemble de leurs employés et partenaires.

La planification des communications devrait répondre à plusieurs questions : Qui sont les premières personnes qui devront intervenir ? Et quels sont leurs substituts ? Quel rôle sera donné aux employés ? Sont-ils au courant ? Quelles sont les ressources externes qui peuvent m’aider ? Ai-je un réseau de contacts ou des partenaires sur lesquels je peux compter ? Ai-je parlé de cette démarche à mes voisins (d’autres organisations qui pourraient vivre des événements similaires) ? Ont-ils un plan d’urgence dans lequel j’ai un rôle à jouer ? Ai-je testé les mécanismes d’urgence au sein de mon entreprise (avec les employés, les structures, la technologie) ? Est-ce que mon entreprise est en mesure d’aider d’autres entreprises si une situation d’urgence ou de crise leur arrivait ? A-t-on pensé aux familles des employés (a-t-on prévu des personnes ressources pour eux) ?

Les réponses à ces questions représentent en fait la pointe de l’iceberg de tout ce qu’il faut prendre en compte lorsqu’un événement non habituel se produit. Une situation d’urgence peut vite tourner en crise majeure s’il y a des failles dans les communications. Le plan de communication, même si certains gestionnaires en doute, est un outil indispensable pour aider les organisations à traverser une situation d’urgence la tête hors de l’eau.

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Site Web : les pièges à éviter
| 13 avril 2010 | 21 h 48 min | Gestion, Relations publiques | 1 Commentaire

Créer un site Web peut devenir problématique pour un jeune entrepreneur (qui pense davantage à ses opérations et à ses ventes). Et lorsqu’il faut en faire la promotion, le rendre dynamique, penser aux médias sociaux et à son référencement : cela devient un véritable casse-tête !

Dans ces cas-là, pourquoi ne pas demander à des pros de nous donner quelques conseils. C’est ce que deux de mes collaborateurs ont fait devant des gens d’affaires dans le cadre d’un déjeuner organisé par le Centre local de développement de Laval. Il s’agit de Steve Cholette de WebPointCom et de Nicolas Kolodenchuck de iBDS – Stratégie Internet.

Voici un bref résumé de leurs propos (10-erreurs-plus-frequentes-web), particulièrement pour les entrepreneurs en démarrage d’entreprise :

  1. Déterminer les objectifs du site (réfléchir au contenu à diffuser).
  2. Augmenter la visibilité Web du site (utiliser les moteurs de recherche, identifier les bons mots-clés, créer des liens vers d’autres sites).
  3. Répondre aux attentes des utilisateurs (ex. : la vente de produits implique qu’on diffuse les prix… Certaines personnes pensent qu’ils pourront donner cette information de vive voix : erreur. Vos clients potentiels seront déjà sur le site du compétiteur !)
  4. Adapter le contenu (ne pas submerger vos lecteurs avec trop d’informations).
  5. La “décoration” n’a pas sa place, c’est l’information qui a son importance (il faut privilégier un design épuré et des images de qualité).
  6. Présenter des informations sur l’entreprise (la mission, la vision et les valeurs de l’entreprise). Ici, je suis moi-même “cordonnier mal chaussé”, mais je travaille sur ces aspects pour mon propre site Web – une version bonifiée sera bientôt en ligne.
  7. Utiliser une technologie compatible sur la majorité des navigateurs (on oublie trop souvent ces éléments techniques).
  8. Prendre des hébergements locaux (qui se trouvent idéalement dans la même région que votre clientèle).
  9. S’assurer que le site est terminé avant de faire son lancement (la plupart des internautes qui visitent des pages “en construction” n’y reviennent pas - il y a tellement d’autres sites qui existent où il est possible de trouver de l’information de qualité).
  10. Mettre le site à jour (être en mode “partage” avec sa clientèle afin qu’elle revienne régulièrement, consulter ses visiteurs sur certains sujets et ajouter des fonctionnalités qui correspondent à leurs nouveaux besoins).

Les personnes qui ont travaillé sur un plan d’affaires connaissent son importance avant de partir une entreprise. Le site Web est en quelque sorte le miroir de toute cette réflexion stratégique (avec, bien sûr, un effet loupe sur des éléments essentiels). Il est donc aussi important de le mettre à jour que de réviser ses objectifs d’affaires.

*** Je vous invite à visiter le blogue de WebPointCom.

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L’analyse de presse
| 23 mars 2010 | 13 h 31 min | Relations publiques | Aucun commentaire

Aujourd’hui, je suis très fière de vous présenter un nouveau blogue sur l’analyse de presse. L’auteur, un  ancien collègue et ami, Christian Leray, est un spécialiste de l’analyse du discours de presse. Il a un sens critque très développé et un esprit de synthèse hors du commun. Son dernier billet traite de la relation entre les journalistes et les relationnistes. Je vous invite à le lire et le mettre dans vos favoris. Bonne lecture !

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Mes outils de gestion
| 17 mars 2010 | 21 h 11 min | Gestion | 1 Commentaire

La gestion participative

Cette approche correspond à ma vision d’une saine pratique de gestion lorsqu’on travaille avec plusieurs partenaires ou collaborateurs. L’approche participative consiste à coordonner tout en favorisant l’écoute, l’implication et la communication entre les membres. Cette approche demande une grande ouverture de la part du gestionnaire pour composer avec les paradigmes de chaque personne. Justement, il faut aller au-delà de nos propres frontières paradigmatiques (chose qu’il est difficile à faire lorsqu’on commence dans ce domaine de la consultation et du travail autonome – parce qu’on se sent dans un terrain inconnu et dangereux). Ce style de gestion requiert notamment du leadership, de la flexibilité, de l’ouverture, de la patience, et surtout de la capacité à laisser la place… Ouf, que de travail à faire sur soi ! Finalement, il faut sortir de sa zone de confort et faire confiance à son équipe et à ses collaborateurs.

Malgré mes efforts à favoriser cette participation dans mon entourage, il faut dire que, régulièrement, de grands inconforts peuvent surgir puisqu’il faut nécessairement déplaire à certaines personnes pour l’avancement des projets. C’est un défi quotidien que d’apprendre à lâcher prise dans ces situations et se convaincre d’aller de l’avant.

Il faut donc être conscient que cette approche peut générer des effets pervers, et en tirer une leçon : même avec la meilleure volonté du monde, la gestion des effets est, et sera toujours, au cœur des activités quotidiennes du gestionnaire et du travailleur autonome. Une des solutions est d’être à l’écoute et de favoriser les échanges (rencontre individuelle, de groupe, informelle, avec les partenaires et collaborateurs, coaching, système de rétroaction anonyme, etc.)

D’ailleurs, je garde à l’esprit ces cinq principes que je tente de mettre en pratique dans mes actions quotidiennes de gestion et de consultante :

  • Avoir une vision commune et partagée du projet ou du mandat à effectuer (identifier les grands enjeux et anticiper les difficultés possibles).
  • Être à l’écoute des personnes (clients, collaborateurs, partenaires ou autres) qui sont touchées par le changement (proximité, attention et considération).
  • Communiquer de façon adéquate et gérer les effets que cela produit sur les personnes.
  • Mobiliser (regrouper autour d’une vision).
  • Rétroagir régulièrement (processus d’évaluation continue).

Bonne gestion ! :-)

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La participation des citoyens en sécurité civile
| 27 février 2010 | 14 h 52 min | Relations publiques, Sécurité civile | Aucun commentaire

On le sait, les risques sont partout. Que ce soit une tempête majeure, un séisme, un accident industriel, une inondation, une menace peut survenir à tout moment près de chez nous. Sans devenir “parano” avec toutes les possibilités de catastrophes qui peuvent arrivées, il faut au moins avoir une base de connaissance et de préparation personnelle.

Lorsque survient un événement où la population est appelée à évacuer son domicile ou à rester à l’intérieur de celui-ci, une chose peut faire la différence dans le niveau de panique et de crise des gens : l’état préparation. En effet, qu’est-il arrivé à plusieurs personnes qui ont évacué leur domicile lors du verglas (il y a plus de 10 ans) sans rien amener avec eux, se retrouvant dans un centre d’hébergement, avec des centaines d’inconnus et aucun objet personnel sous la main ? Stress, panique, bouleversement total ! Bien des psychologues vous le diront : le fait d’amener un ou des objets (une trousse d’urgence « prête-à-partir » ou d’autres petits objets personnels) peut être rassurant et apaisant lors de situations de crise.

Avec les catastrophes naturelles des dernières années, les gouvernements fédéral et provincial ont doublé leurs efforts de communication pour sensibiliser la population à l’importance de se préparer à toutes situations d’urgence. Programme 72 heures, programme jeunesse avec la mascotte Sécuro, brochure d’information sur des conseils en cas d’urgence, etc. Une panoplie d’outils d’information s’adressant à l’ensemble de la population.

À mon sens, ces programmes font un bon travail de communication et d’information, mais qu’en est-il du changement réel de comportement ? De la participation et de la prise en charge du citoyen pour sa sécurité dans son propre milieu de vie ? À cela je réponds que la proximité est au cœur de la réussite de tous ces programmes. Près de nous… dans notre ville, dans notre quartier, dans notre entourage,  il existe des types de risques – très spécifiques à notre propre réalité – et qui - par leur nature – influencent notre préparation personnelle. Par exemple, un citoyen qui habite près d’une rivière devrait avoir une préparation différente de celui qui demeure dans une grande ville près d’un gratte-ciel ou d’une industrie. À ce titre, les municipalités devraient être des acteurs essentiels à l’état de préparation de leurs citoyens – elles devraient avoir la responsabilité de l’éducation en matière de sécurité civile. Je parle des municipalités, mais il y a aussi des organismes locaux qui peuvent se concerter pour améliorer la connaissance des citoyens en matière de sécurité civile.

Je terminerai en donnant l’exemple de Maurice Vanier, président du Comité mixte municipalités-industries-citoyens de l’Est de Montréal (CMMIC-EM), et extrêmement engagé sur le plan de la sécurité civile, qui, avec plusieurs partenaires du milieu, élabore un Programme d’éducation citoyenne à la sécurité civile dans l’est de Montréal. Le but du programme est de sensibiliser les citoyens aux différentes menaces de leur territoire et de développer les meilleurs réflexes en cas d’urgence, en produisant des outils pédagogiques (préparation personnelle et familiale, trousse d’urgence, quoi faire en cas de confinement ou d’évacuation, etc.)

Ce programme est en phase de validation, mais j’en reparlerai certainement dans les prochaines semaines…

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Le choix d’une majorité de famille…
| 16 février 2010 | 14 h 09 min | Projets | Aucun commentaire

La Coopérative Enfance Famille qui a lancé son guichet d’accès aux places en services de garde  le 23 mars dernier à Montréal (conférence de presse que j’ai organisée avec l’équipe de l’Agence JR de la SQPRP) étend ses services dans plusieurs autres régions du Québec. En Mauricie et dans le Centre-du-Québec, plus de la moitié des services de garde ont choisi le guichet d’accès enfancefamille.org pour faciliter la vie aux familles.

À Montréal, en Mauricie et dans le Centre-du-Québec, les familles sont heureuses de n’avoir qu’un seul endroit à appeler ou à visiter pour inscrire leur enfant sur la liste d’attente de plusieurs services de garde. Enfancefamille.org devient LA place de référence pour ces familles.

Lors d’une conférence de presse tenue vendredi dernier à Trois-Rivières en présence du ministre M. Tony Tomassi, la directrice générale de la Coopérative, Mme Marie-Claude Sévigny a rappelé « en seulement quelques clics ou en un seul appel, les parents peuvent maintenant inscrire leur enfant à un guichet unique leur donnant accès aux places offertes par plusieurs services de garde sur plusieurs territoires. C’est simple, rapide, efficace, et c’est gratuit. » Pour une mère de famille comme moi, je peux vous dire que ces quelques minutes de temps sauvées sont TRÈS importantes…

En effet, afin d’épargner aux parents l’exercice laborieux de recherche et d’appels auprès de chaque service de garde convoité, Enfance Famille leur permet d’inscrire leurs enfants sur la liste d’attente d’un nombre toujours croissant d’établissements : CPE, garderie privée, milieu familial. La Coopérative compte à ce jour 106 membres à Montréal et souhaite que l’ensemble des services de garde de la métropole y adhère.

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Une solution toute simple à la surabondance d’information
| 11 février 2010 | 20 h 53 min | Relations publiques | Aucun commentaire

Avec les médias sociaux, les informations nous arrivent à profusion et ce qu’on dit peut voyager à une vitesse impressionnante. Pour plusieurs entreprises qui sont réticentes à faire le grand saut dans le monde du Web 2.0, la perte de contrôle du message est leur principal obstacle. C’est beaucoup trop risqué pour notre image (si l’information “dérape”), nous diront-ils. 

La solution : participer aux échanges ! Être présent dans la communauté virtuelle. D’ailleurs, il ne faut plus parler de perte d’information, mais plutôt d’échange avec la communauté.

C’est ce que j’ai retenu d’une conférence très intéressante sur les médias sociaux donnée par Martin Lessard ce matin. 

J’ai aussi bien aimé son parallèle entre Facebook et un parc d’amusements : tous les outils (jeux) se trouvent à l’intérieur, et ce qu’on dit n’est entendu que par notre réseau (et le réseau de notre réseau, etc.). Twitter, de son côté, est plutôt bâti sur le modèle d’une galaxie : tous les outils sont à l’extérieur et tout le monde peut entendre ce qu’on dit. 

Chercher les influenceurs, participer aux débats et créer sa propre présence ne sont là que quelques stratégies qui ont été présentées lors de sa conférence. Ce communicateur m’a impressionné par son tempérament zen par rapport au Web 2.0. Il nous transmettait bien sa passion et ses connaissances des réseaux sociaux sans nous dire que nous devons absoluement y adhérer. L’important c’est de bien analyser si cette stratégie répond à nos besoins.

Je conclue avec une citation de Martin Lessard : “Les réseaux sociaux sont comparables à un fleuve en temps réel : on ne peut pas l’arrêter, mais on peut en boire un peu”…

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Un public à sensibiliser aux RP : futurs et nouveaux entrepreneurs
| 8 février 2010 | 21 h 45 min | Gestion, Relations publiques | Aucun commentaire

Récemment, je donnais une conférence sur les relations de presse dans le cadre d’un diner-causerie du Centre local de développement (CLD) de Laval. Les personnes présentes avaient, entre autres, comme objectifs de savoir comment rédiger un communiqué de presse et d’avoir des “trucs” pour accrocher les médias.

Parmi les participants, se trouvaient des entrepreneurs de différents domaines tels qu’une propriétaire de Centre de Pilates & spa, une spécialiste en recherche de cadre, un infographe spécialisé dans les étiquettes, un consultant du Web, une designer d’intérieur, etc. Une caractéristique les unissait : ils ont démarré leur propre entreprise depuis quelques mois et ils me disaient à quel point l’information sur les relations publiques/relations de presse était rare. Bien sûr, il est possible de se payer des formations sur le sujet, mais les coûts sont très élevés, donc très peu accessibles pour les jeunes entrepreneurs. Aussi, il est utopique de penser qu’une personne en démarrage d’entreprise peut se payer les services d’un consultant ou d’un conseiller en communication. Ils doivent plutôt user de leur flair pour naviguer dans ce monde qui leur est inconnu.

D’un autre côté, les CLD offrent un soutien tout au long des démarche de création d’entreprise et de la formation pour donner aux entrepreneurs des bases solides sur des sujets reliés au plan d’affaires. On y retrouve notamment des cours de comptabilité, de ventes, d’étude de marché, de fiscalité, de stratégie marketing, etc. Après ma conférence et les nombreux échanges avec les participants, je considère qu’une formation (ou du moins une introduction) aux relations publiques serait un atout fort important pour ces futurs propriétaires et gestionnaires. Quelle entreprise ne communique pas avec un ou des publics ? Quelle entreprise ne vivra pas – à un moment de son existance – une crise publique ou avec ses employés ? Quelle entreprise ne ressent pas le besoin de rédiger un communiqué de presse pour faire une annonce quelconque ? Quelle entreprise n’a aucun message à transmettre via le Web ou un autre moyen de diffusion ? Ici, poser les questions, c’est d’y répondre ! Pour former de bons gestionnaires et d’excellents chefs d’entreprises, il faut bien plus que des cours de fiscalité ou d’études de marché…il faut établir et maintenir une relation avec son public, il faut une sensibilité à la communication, une capacité à créer un message qui capte l’attention…Tout cela, et bien plus, c’est l’apport que peuvent apporter les RP aux futurs dirigeants.

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Une fleur à la Direction de la protection de la santé publique
| 15 janvier 2010 | 10 h 53 min | Projets | Aucun commentaire

C’est récemment que j’ai terminé un contrat, de consultante en communication pour la Santé publique dans le dossier de la Pandémie. Durant les 10 mois que j’ai travaillé cette équipe du Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, j’ai rencontré des personnes vraiment extraordinaires : des modèles pour moi qui se dévouent à 200 % pour la santé publique de la population.

Je peux vous dire qu’avec le dossier de la vaccination, ils ont rencontré plusieurs obstacles sur leur chemin, mais jamais ils n’ont baissé les bras : ils ont toujours poursuivi leur mandat de donner une information vérédique et dire tout haut qu’il s’agissait de la meilleure protection contre la grippe A(H1N1) – parce que toutes les études, les recherches et les veilles stratégies le prouvent. Bien entendu, plusieurs pseudo-scientifiques qui s’improvisaient “experts en vaccination” ont fait les manchettes à bien des reprises pour créer un climat de terreur dans la population (les réseaux sociaux ont été très bien servis à ce sujet). C’est dommage que plusieurs personnes ont passé à côté d’une bonne protection qui ne donne que des effets secondaires mineurs à cause de ces individus (qui ne sont – dans bien des cas – pas plus connaissants que vous et moi).

Cela étant dit, je ne pouvais passer sous silence le travail acharné de toute l’équipe de la Santé publique (médecins, infirmières, professionnels ou techniciens – ils vont se reconnaître) durant ces longs mois. Que ce soit leur présence dans les comités très scientifiques ou pour la création d’outils de communication très pratiques, ils ont toujours travaillé avec un professionnalisme irréprochable.

Pour toutes ces raisons, je vous dis merci.

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